Sales Gosses – De Frédéric Quiring

SAMEDI 02 SEPTEMBRE à 21h00
Date de sortie 19 juillet 2017 (1h 28min)
De Frédéric Quiring
Avec Thomas Solivérès, Tanya Lopert, Albert Delpy
Genre Comédie
Nationalité français

Synopsis
Cet été, Alex se retrouve moniteur d’une « colo » très particulière. Car ici point d’enfants ni de têtes blondes… mais des retraités et des cheveux blancs. Ces charmants pensionnaires vont lui en faire voir de toutes les couleurs. Retraités déchaînés en colo, monos au bout du rouleau : il n’y pas d’âge pour être un sale gosse !

Anecdotes

1er long !
Sales Gosses est la première réalisation de Frédéric Quiring, un comédien actif aussi bien au cinéma, qu’au théâtre et à la télévision. Le cinéaste explique que cette envie de mise en scène a toujours été présente en lui : « J’ai toujours eu envie de réaliser un film. Cela me paraissait être une suite logique à mon travail d’acteur. Dès mes premiers pas au cinéma, j’ai écrit et je me suis très vite imaginé passer à la mise en scène un jour. Et aujourd’hui, vingt-six ans après Pour Sacha, mon premier film en tant qu’acteur, cela me paraît presque naturel de passer derrière la caméra. Il m’aura fallu tout ce temps pour arriver à maturité et me sentir prêt ! »

Une année chargée !
2017 est une année prolifique pour le jeune comédien Thomas Solivérès, révélé par Intouchables et Les Gamins. En plus de tenir le premier rôle de Sales Gosses et Mon poussin, nouvelle comédie de Frédéric Forestier (Stars 80), il vient d’achever le tournage des Aventures de Spirou et Fantasio pour lequel il a prêté ses traits au célèbre groom, aux côtés d’Alex Lutz.

2 comédies en une semaine !
L’acteur, humoriste et chanteur Issa Doumbia est à l’affiche de deux comédies sortant le même jour : Sales Gosses et La Colle !

Inspiration familiale
L’idée de l’histoire de Sales Gosses est née de la grand-mère maternelle de Frédéric Quiring dont il était très proche. « C’était une femme incroyable, très courageuse, avec un tempérament et une vraie force de caractère. C’était une grande gueule, super râleuse, mais avec un coeur en or. Elle m’amusait beaucoup et me faisait vraiment marrer. Bref, un personnage haut en couleurs idéal pour le cinéma. C’est elle qui m’a inspiré Josette, incarnée par Liliane Rovère dans le film, et l’idée d’une rencontre entre un jeune garçon et des seniors de l’âge de ses grands-parents », confie le réalisateur.

Lieux de tournage
Sales Gosses a été tourné à Dinard (Ille-et-Vilaine, Bretagne), Saint Briac (id.) et Dinan (Côtes-d’Armor, Bretagne). Frédéric Quiring a de la famille dans cette région et avait, dès l’écriture du scénario, envisagé le film dans ces décors.

Coup de coeur pour Thomas Solivérès
Au-delà du scénario, Thomas Solivérès a voulu jouer dans ce film parce qu’il a été touché par le personnage d’Albert Delpy qui lui rappelait son grand-père dont il était très proche.

Parole à Liliane Rovère, Albert Delpy et Carmen Maura
Liliane Rovère, Albert Delpy et Carmen Maura nous en disent plus sur ce qui les a intéressés dans le projet. « J’aimais l’idée que l’histoire aille à contre-courant des a priori sur l’âge. De plus, le scénario portait sur un comique de situation savoureux, les dialogues étaient ciselés et le rôle que Frédéric Quiring me proposait me plaisait beaucoup : Josette est cash, directe. Comme moi, elle est grossière mais pas vulgaire », confie la première. Delpy poursuit : « Moi j’ai aimé qu’on s’intéresse à des gens de mon âge car c’est important et pas si fréquent ». Maura termine : « En outre, ce projet avait tout de la comédie populaire. C’est ce que je recherche avant tout : des films ouverts, susceptibles d’intéresser le plus grand nombre. Et cette histoire démontre que la sympathie, la bêtise ou l’humanité, ce n’est pas une question d’âge. »

Quelques critiques presse

Femme Actuelle par Amélie Cordonnier
Cette comédie estivale, emmenée par une belle distribution, ne fait pas dans la dentelle, mais prend un plaisir manifeste à bousculer les clichés sur le troisième âge. Détonnant.

Ouest France par La Rédaction
Cette comédie douce-amère a toutes les qualités du film de vacances.

Le Parisien par Catherine Balle
On se régale des facéties de cette brochette de « vieux » fantasques, obsédés par leur connexion wi-fi ou l’achat de préservatifs, qui fument des joints, boivent de la vodka, jurent comme des charretiers et se plaignent sans cesse. Des sales gosses, quoi.