Toy story 4 – de Josh Cooley

Samedi 27 Juillet à 21h

Date de sortie 26 juin 2019 (1h 40min)

De Josh Cooley

Genres Animation, Aventure

Nationalité américain

Synopsis

Woody a toujours privilégié la joie et le bien-être de ses jeunes propriétaires – Andy puis Bonnie – et de ses compagnons, n’hésitant pas à prendre tous les risques pour eux, aussi inconsidérés soient-ils. L’arrivée de Forky un nouveau jouet qui ne veut pas en être un dans la chambre de Bonnie met toute la petite bande en émoi. C’est le début d’une grande aventure et d’un extraordinaire voyage pour Woody et ses amis. Le cowboy va découvrir à quel point le monde peut être vaste pour un jouet…

Anecdotes

Une saga magique

En 1995, Toy Story a marqué un tournant dans l’histoire du cinéma en devenant le premier long métrage d’animation entièrement réalisé en images de synthèse. Ce film, qui a été le plus gros succès de l’année, a été nommé à trois Oscars et deux Golden Globes. Quatre ans plus tard, Toy Story 2 battait tous les records au box-office à sa sortie aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon, et remportait le Golden Globe du meilleur film comique ou musical, ainsi que le Grammy de la meilleure chanson écrite pour le cinéma, la télévision ou tout autre média visuel (Randy Newman /« When She Loved Me »). Sorti en 2010, Toy Story 3 a obtenu les Oscars du meilleur long métrage d’animation et de la meilleure chanson originale écrite pour le cinéma (Randy Newman /« We Belong Together »). Le film a également remporté un Golden Globe et un BAFTA Award dans la catégorie meilleur film d’animation et a été le deuxième film Pixar à être nommé à l’Oscar du meilleur film.

Une trilogie à succès

En France, la franchise Toy Story a été un grand succès. En 1995, le premier opus réunissait 2.758.991 personnes en salles. Le 2ème volet a quant à lui attiré 4.531.702 curieux 4 ans plus tard. Toy Story 3, sorti en 2010, a réalisé un score sensiblement similaire avec 4.368.761 entrées. Le 4ème opus fera-t-il mieux ?

Un concept féérique

Pourquoi ces personnages ont-ils touché tant de gens ? Selon le scénariste Andrew Stanton, qui a contribué à toutes les histoires de la franchise et en a écrit plusieurs, cela se résume à la magie inhérente au concept. Il déclare : "Je pense que cet engouement vient du fait que chacun d’entre nous, qu’on en soit conscient ou non, rêve que ses jouets soient vivants. Je crois aussi que si les gens aiment tant ces personnages, c’est parce que nous avons donné à ces jouets un petit côté adulte plutôt que de les rendre aussi naïfs que des chiots qui découvrent le monde. On les a rendus plus ‘parentaux’."

Le retour de La Bergère

Woody, Fourchette et le reste de la bande accompagnent Bonnie lors d’une excursion en voiture avec sa famille. Cette escapade mènera Woody à des retrouvailles inattendues avec son amie La Bergère, perdue de vue depuis longtemps et absente de Toy Story 3.

Balance ta Angèle

Toy Story 4 accueille également des guests prestigieux comme la chanteuse belge Angèle. Elle prête son timbre de voix à Gabby Gabby, une poupée capable de paraître accueillante et amicale puis de devenir extrêmement froide et terrifiante en quelques mots. Pierre Niney fait également son entrée dans la saga dans le rôle de Fourchette, un jouet pour le moins atypique, drôle et touchant.

Le héros Fourchette

Fourchette n’est pas un jouet ! Du moins, c’est ce qu’il pense. Cette fourchette en plastique transformée en projet artisanal est presque sûre qu’elle n’a rien à faire dans la chambre de Bonnie. Malheureusement, chaque fois que Fourchette essaie de s’enfuir, quelqu’un l’entraîne dans une aventure qu’il aurait préféré éviter.

Christina Hendricks aime les marionnettes

Gabby Gabby est une adorable poupée parlante à cordon des années 1950. Malheureusement pour elle, un défaut de fabrication dans sa boîte vocale l’a rendue assez déplaisante à entendre. Elle a passé plus de 60 ans oubliée dans les profondeurs d’une boutique d’antiquités encombrée, avec pour seuls compagnons une bande de marionnettes de ventriloque muettes.

Ducky et Bunny

Ducky et Bunny sont des prix de fête foraine qui ne rêvent que d’une seule chose : être gagnés. Mais leurs plans sont brutalement interrompus lorsqu’ils se retrouvent au cœur d’une aventure inattendue avec un groupe de jouets qui n’ont aucune idée de la vie d’un prix de stand de fête foraine.

Progrès technologiques

Bien que le style visuel des films soit extrêmement stylisé, les progrès technologiques ont ouvert de nouvelles perspectives. Josh Cooley explique : "Notre technologie s’améliore à chaque nouveau film et nous sommes capables de rendre les choses de plus en plus crédibles, de plus en plus réalistes. Dans ce film-ci, il y a des plans incroyablement réalistes. Nous avons même parfois dû diminuer ce degré de réalisme parce que c’était vraiment trop réel. S’il y a bien une chose que nous avons apprise des trois premiers films, c’est qu’il fallait conserver un éclairage plutôt scénique pour garder un côté ‘spectacle’."

Le magasin d'antiquités

L’un des lieux clés de Toy Story 4 est un magasin appelé "Occasions -Antiquités". La Bergère y a pris la poussière pendant des années avant de se décider à partir. La boutique abrite également une foule de jouets dont Gabby Gabby, les marionnettes de ventriloque qui lui servent d’hommes de main, Duke Caboom et bien d’autres. Le chef-décorateur Bob Pauley explique : "La boutique d’antiquités est vaste et remplie de milliers d’objets. Nous avons fait beaucoup de recherches pour ce décor. Nous avons visité des antiquaires locaux et avons constaté de nombreuses similitudes d’un magasin à l’autre. Il y a bien souvent un feu rouge, un juke-box, parfois un grand Père Noël en plastique, et bien sûr beaucoup d’objets de collection et de vraies antiquités. Les comptoirs sont également toujours très intéressants. On y trouve des notes manuscrites, de petits objets, des curiosités, des lots d’étiquettes de prix. Tout ça a un côté à l’ancienne attachant : ils rédigent les reçus à la main et discutent avec les clients de leurs achats. Nous avons aussi parfois croisé un chat ou deux, et c’est la raison pour laquelle nous en avons intégré un au film pour nous aider à raconter l’histoire."

La fête foraine

Selon le scénariste Andrew Stanton, le concept de la fête foraine a énormément inspiré l’équipe pour la création de nouveaux personnages. Il affirme : "Regardez les fêtes foraines : on y trouve les jouets de la pire qualité, les plus tristes et ceux que l’on jette le plus facilement." Josh Cooley ajoute que le lieu lui-même offrait aux jouets d’innombrables occasions d’explorer des régions inconnues des humains : "Nous voulions que les jouets aillent là où nous ne pouvons pas aller. Ils marchent sur les toits des baraques foraines, le long des énormes cordons d’alimentation qui courent sur le sol et même au milieu des manèges. Visuellement, c’est vraiment magnifique." Bob Pauley et d’autres artistes ont visité plusieurs fêtes foraines pour réunir des références visuelles : "Nous voulions capturer le charme de la fête foraine – les couleurs vives des bonbons, les lumières, la grande roue évidemment, les manèges et toutes les baraques, etc. Nous avons appris comment ils fonctionnent ; étudié leur mode de conception et les mécanismes. Peu de gens remarqueront tous les détails, mais toutes ensemble, ces petites choses ont contribué à construire un monde vraiment crédible et vraisemblable."

Quelques critiques presse

Closer par La Rédaction - Aussi drôle, tendre, intelligent que ses aînés, ce nouvel opus vaut le déplacement.

Dernières Nouvelles d'Alsace par La Rédaction - Une fourchette ? Oui, mais une fourchette jetable bricolée, qui au lieu de devenir un déchet devient un jouet. C'est écolo et c'est rigolo : c'est notre nouveau chouchou de la saga. Trop bien !

La Voix du Nord par Christophe Caron - Bref, un feu d’artifice qui n’empêche pas une vraie réflexion sur l’indépendance et l’émancipation. Audacieux épilogue ! Vous aurez du mal à retenir vos larmes quand la malle aux jouets se refermera.

Le Journal du Dimanche par Stéphanie Belpêche - De l’humour, de l’émotion, du rythme et des seconds rôles savoureux : une réussite éclatante.

Libération par Luc Chessel - Voici "Toy Story 4" : où, lancé une fois encore à la folle poursuite de ses origines, Pixar continue d’être le présent et l’avenir du cinéma.

20 Minutes par Caroline Vié - Soyons francs : sur le papier, un quatrième volet de la saga Toy Story, alors que la trilogie s’était achevée en beauté dans Toy Story 3, ne semblait pas vraiment justifié. Mais il suffit de quelques plans de Toy Story 4 de Josh Cooley, pour être rassuré : ce nouvel opus est de la même veine jubilatoire que ses prédécesseurs.

CNews par La rédaction - Un quatrième volet drôle, émouvant, et qui évite l’écueil de l’épisode de trop.

Culturebox - France Télévisions par Jacky Borne - Ce "Toy Story 4" tient ses promesses en renouvelant le cocktail d’humour, d’action et d’émotion des films précédents.

Le Dauphiné Libéré par Jean Serroy - Du rythme, du divertissement, et la place laissée à un possible numéro 5 : que demander de plus ?

Le Figaro par La Rédaction - Il en faut peu pour rendre un enfant heureux. Le rire est là sans oublier l’émotion. Savamment dosée.

Le Journal du Geek par Remi Lou - Une véritable montagne russe d’émotions, mais surtout du divertissement à l’état pur. Un film familial à voir de toute urgence.

Le Monde par Jacques Mandelbaum - Courses-poursuites d’anthologie, idylle amoureuse touchante et gags intrépides seront donc au programme de ce quatrième opus où, plus que jamais, se célèbrent les noces orphelines des enfants sans jouets et des jouets sans enfants.

Le Parisien par La Rédaction - Plus que jamais, le film développe l'aspect psychanalytique de la relation enfant-jouet, tout en multipliant les gags et répliques hilarants. Ajoutez à cela un graphisme bluffant et un doublage de haut niveau, et vous obtenez une nouvelle prouesse du studio Pixar, capable d'enthousiasmer les enfants comme les adultes.

Le Point par Jean-Luc Wachthausen - 24 ans que Pixar nous raconte régulièrement cette histoire de jouets, et pourtant, on ne s'en lasse pas. Chapeau (de cow-boy), l'artiste  !

Les Fiches du Cinéma par Isabelle Boudet - Une bergère action hero et une fourchette en plastique apportent du peps et de l’humour à ce quatrième volet très réussi. Les aventures de Woody et de sa bande démontrent que le savoir-faire Pixar impressionne autant pour la technique que pour le scénario.

Marianne par Olivier de Bruyn - Malin, inventif, incorrect .

Télérama par Cécile Mury - L’attachante bande de jouets à nouveau projetée dans le monde bizarre des humains. La suite de Josh Cooley est ébouriffante de créativité, servie par la magie Pixar.

L'avis du projectionniste

Cet opus est aussi bon que les précédents... Humour et tendresse sont au rendez-vous pour ce dernier film de la série. Grands et petits y trouveront leur compte.