Mercredi 12 aout à 20h30 et Jeudi 13 Aout à 17h30
2h40min | Historique, Thriller de Antonin Baudry
Avec Simon Abkarian, Niels Schneider, Anamaria Vartolomei
Synopsis
Tout public
Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.
Diptyque
La Bataille de Gaulle - Partie 2 : J’écris ton nom est le second volet d'un diptyque consacré au célèbre général français. La première partie, La Bataille de Gaulle : l'âge de fer, est sortie trois semaines plus tôt.
Une sortie avancée
Initialement prévu pour une sortie le vendredi 3 juillet, soit un mois jour pour jour après la première partie, L'âge de fer sortie le 3 juin, La Bataille de Gaulle : J'écris ton nom a été avancé au vendredi 26 juin. Un changement qui permet au long-métrage de bénéficier de l'opération La Fête du cinéma, qui permet aux spectatrices et spectateurs d'aller au cinéma à tarif préférentiel dans toutes les salles de France.
Une nouvelle perspective sur de Gaulle
Intéressé par de Gaulle depuis l'adolescence, Antonin Baudry a découvert grâce à la biographie de Julian Jackson le général sous un nouvel angle, "peut-être parce que l’auteur était anglais et que son livre échappait au côté “monument national français”. De plus, il recelait de nombreux témoignages de première main, rédigés à l’époque, en direct, et non reconstitués après coup [...]".
Les années 1940-45
Le réalisateur explique son choix de se concentrer sur les années 1940-45 de la vie du général de Gaulle : "C’est la période de de Gaulle qui m’intéresse. On pourrait la résumer par “l’imagination au pouvoir”. Il fallait être un peu spécial, un peu allumé, pour se retrouver dans le bureau de Churchill dès le lendemain de la capitulation de la France."
Il voulait aussi se pencher sur une époque où la relation entre les Etats-Unis et la France se structure : "J’ai vécu cinq ans aux États-Unis, j’ai beaucoup aimé ce pays, puis je suis rentré en 2015, et j’ai eu le sentiment en revenant en France d’atterrir dans une colonie ! Dans l’espace public, la moitié des mots étaient en mauvais anglais, les préoccupations des élites consistaient à ne pas déplaire aux Américains, à les imiter, à être bien vus d’eux, à faire comme eux tout en les critiquant… Je n’avais jamais perçu mon pays comme cela."
Les scènes de bataille
Pour filmer les scènes de bataille, l'équipe utilisait trois vrais tanks ("Un tank consomme mille litres à l’heure, c’est délirant", précise le réalisateur). 80% de ce qui compose le cadre a été fait grâce aux effets spéciaux, en post-production. Antonin Baudry détaille : "Il faut arriver à faire un effort d’imagination. C’est intéressant, et pas désagréable du tout, sachant que les effets spéciaux numériques ne marchent que s’ils s’appuient sur du réel. Par exemple, on filme une explosion, puis on filme le tank qui est censé exploser, ensuite il faut bien coordonner ces deux plans pour qu’on ait l’illusion que le tank explose. On ne va pas se mentir, c’est un peu moins jouissif que de filmer deux grands acteurs."
Incarner de Gaulle
Pour Antonin Baudry, le choix de Simon Abkarian pour incarner le général était une évidence : "Simon était le meilleur acteur possible pour ce rôle et sa ressemblance suffisait pour qu’on puisse se projeter dans le personnage. Ça s’est passé merveilleusement. Il a énormément travaillé pour trouver les postures, la diction, la musique de de Gaulle, et même sa façon de penser."
L'acteur reconnaît qu'il était un peu intimidé par le rôle: "Au début, un rôle pareil fait peur. Mais j’aime travailler, j’aime Antonin Baudry et c’est en lisant le scénario que j’ai pris la mesure du projet. De Gaulle est entré dans le panthéon de l’immortalité, ce n’est pas n’importe quel bonhomme. Il avait une passion : la France. Et finalement, sa personnalité me facilitait un peu la tâche parce que ses sentiments étaient clairs, héroïques, grands : pour un acteur, cela donne une latitude de jeu extrêmement stimulante. Travailler ce rôle était une belle épreuve."
Un film pour les jeunes générations
"J’ai fait ce film pour les jeunes générations, pour mes enfants et leurs amis, des ados de 15-16 ans à une vingtaine d’années. Ce n’est pas facile d’être adolescent aujourd’hui, on se sent impuissant par rapport aux grands évènements du monde, les forces agissantes nous dépassent", souligne le réalisateur.
Thierry Lhermitte
Thierry Lhermitte fait son apparition dans ce deuxième volet dans le rôle de Giraud, "ce grand général qui s’est perdu dans la politique" décrit le réalisateur. Antonin Baudry ajoute : "C’est l’autre France, celle qui est passée à côté de l’Histoire. Giraud a été le jouet d’une équation qui le dépassait. Là encore, je ne juge pas, on est tous un peu comme ça, dépassés par des évènements trop gros pour nous."
Le Débarquement
Le film consacre quelques scènes au Débarquement mais le réalisateur a choisi de ne pas en faire une séquence spectaculaire : "d’une part, ça a déjà été fait, et d’autre part, ce n’est pas le sujet de mon film, de Gaulle n’ayant pas joué de rôle majeur dans le Débarquement."
La Voix du Nord par Christophe Caron - Chaque personnage existe, avec force. Passionnant ! Et pendant ce temps, les Allemands demeurent majoritairement hors champ. Le parti pris est vraiment gonflé, mais il donne à cette colossale fresque son identité propre et rafraîchit grandement la mémoire.
Le Journal du Dimanche par Stéphanie Belpêche - Une œuvre magistrale et haletante, qui honore la grandeur, le sens du devoir et du sacrifice, le courage de ces combattants héroïques.
Le Parisien par Catherine Balle - On sourit parfois de la complicité tendre et contrariée entre de Gaulle et Churchill et de l’intransigeance du Français. Surtout, on est bouleversé par le courage de ces héros qui refusent de se soumettre.
Marianne par Etienne Campion - Toute la force du film est d'ajouter à la beauté héroïque une véritable intelligence historique.
20 Minutes par Caroline Vié - Bien entouré, notamment par Niels Schneider et Anamaria Vartolomei, Simon Abkarian y est exceptionnel.
Dernières Nouvelles d'Alsace par Nathalie Chifflet - Un film patriotique, fier et spectaculaire.
Filmsactu par Olivier Portnoi - Une conclusion admirable et marquante de l'ambitieux diptyque sur le Général de Gaulle signé Antonin Baudry. Un vrai blockbuster à la française.
Franceinfo Culture par Mohamed Berkani - Porté par une distribution cinq étoiles, le film dit le combat d’un homme solitaire qui a su créer un élan national et réunir autour de lui ceux qui ont refusé la collaboration. Intense et fascinant.
GQ par La rédaction - Conçue à la manière d'une super-production (le budget avoisine les 80 millions d'euros), cette épopée historique avec Simon Abkarian, Benoît Magimel et Niels Schneider réussit cet exploit d'être un bon retour aux manuels d'Histoire sans se montrer lénifiant, en valorisant l'ampleur et l'émotion pure.
La Croix par Céline Rouden - Un second volet très réussi.
Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet - Antonin Baudry, cinéaste mais ancien diplomate, ne s’escrime plus à traiter de Gaulle en personnage comme sorti d’une bande dessinée. Il a cessé de le ridiculiser dans ses manières, pour s’adapter à la geste gaullienne, faire chorus avec lui à la puissance et souveraineté de la France.
Le Figaro par Olivier Delcroix - Un film qui a du souffle.
Le Point par Jean-Luc Wachthausen - Un diptyque qui ne manque pas de souffle.
Les Echos par Olivier De Bruyn - Moins d'un mois après la sortie du premier volet, Antonin Baudry fait déjà son retour dans les salles et achève son étonnante évocation du « Grand Charles » pendant la Seconde Guerre mondiale. Un film ambitieux à découvrir avant qu'il ne soit trop tard.
Libération par Didier Péron - Centré sur les stratégies du Général face à Roosevelt et ses plans impérialistes sur une France ruinée avant le débarquement, le deuxième volet du diptyque XXL continue de surprendre, entre chromo exalté et sens des détails géopolitiques.
Ouest France par Thierry Chèze - Le deuxième volet du diptyque consacré au Général de Gaulle au fil de la Seconde Guerre mondiale est porté par un souffle impressionnant.
Paris Match par Yannick Vely - Plus lyrique que le premier volet, « J’écris ton nom » est la confirmation d’une réussite, avec des acteurs au diapason d’un scénario riche et audacieux.
Première par Thomas Baurez - Ce second volet du diptyque d’Antonin Baudry affiche un formidable dynamisme sans rien perdre de son ampleur narrative tout à la gloire de son imposant héros. Chers spectateurs, il est temps de (re)plonger dans la Bataille.
Télé 7 Jours par Julien Barcilon - Une fresque magistrale.
