Les rayons et les ombres – de Xavier Giannoli

Vendredi 17 Avril à17h et Samedi 18 Avril à 20h

3h19min | Drame, Historique De Xavier Giannoli

Avec Jean Dujardin, Nastya Golubeva, August Diehl

Synopsis
Tout public
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l’histoire vraie de Jean et Corinne Luchaire, un père et sa fille pris dans l’engrenage de la collaboration.

Anecdotes

Une histoire vraie
Des rayons et des ombres retrace le destin du patron de presse Jean Luchaire, homme de gauche devenu une figure emblématique de la collaboration durant la Seconde Guerre mondiale. Arrêté en Italie, il est condamné à mort et fusillé en février 1946.
Quelques mois plus tard, sa fille aînée Corinne, qui s’était enfuie avec lui, comparaît devant la Chambre civique du département de la Seine, et est condamnée à dix ans d’indignité nationale.

Après "Illusions perdues"
Cinq après le succès d'Illusions perdues - auréolé de 7 César, dont celui du meilleur film -, le réalisateur Xavier Giannoli revient avec Les Rayons et les ombres.

Un budget conséquent
Avec plus de 30 millions d’euros de budget, Les Rayons et les Ombres est l’un des projets français les plus importants de l’année 2026 tant pour les décors que pour l’ampleur des reconstitutions historiques – ce qui explique les scènes de foule et les costumes très soignés.

Tournage
Le tournage des Rayons et les Ombres s'est déroulé entre mars et juillet 2025, à Paris, Coulommiers et en Seine-et-Marne.

La fille de Leos Carax
La fille du personnage de Jean Dujardin est incarnée par l'actrice Nastya Golubeva, qui n'est autre que la fille du réalisateur Leos Carax (Les Amants du Pont-Neuf, Annette).

Jean Dujardin et la Seconde Guerre mondiale
Jean Dujardin a déjà joué dans un film dont l'action se déroule durant la Seconde Guerre mondiale, inspiré d'une histoire vraie. En 2014, le comédien partageait l'affiche de Monuments Men avec George Clooney, Matt Damon, Bill Murray et Cate Blanchett, dans lequel sept hommes tentent de sauver des œuvres d'art volées par les nazis.

Quelques critiques presse

20 Minutes par Caroline Vié - Une fresque sublime.

Bande à part par Isabelle Danel - La force de ce film foisonnant, c’est l’intelligence limpide avec laquelle il narre cette page sombre de notre histoire où se croisent les intellectuels, la presse et le cinéma de l’époque. Et c’est d’autant plus troublant que les échos avec la nôtre sont constants.

Culturopoing.com par Jean-François Dickeli et Vincent Nicolat - "Les Rayons et les Ombres" se pose en œuvre dense et limpide dont l’acuité et l’intelligence époustouflent autant que la virtuosité d’exécution et la puissance d’incarnation.

Dernières Nouvelles d'Alsace par Nathalie Chifflet - Xavier Giannoli rappelle une vérité intangible : « Les mots des salauds arment les bras des imbéciles ».

Elle par Florence Trédez - Splendide visuellement, Les Rayons et les Ombres ne tombe pas dans le piège du film historique et reste prodigieusement vivant au fil de ses trois heures quinze.

Femme Actuelle par La Rédaction - Une fresque ambitieuse et intense.

La Tribune Dimanche par Alexis Campion - Un grand moment de cinéma tragique et sombre, dérangeant, raffiné et populaire.

La Voix du Nord par Christophe Caron - Une fresque magistrale.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet - Perdue, manipulée, Corinne Luchaire est jouée par Nastya Golubeva, actrice débutante mais déjà grande tragédienne. Salaud et monstre, Jean Dujardin joue avec la lumière noire d’un Jean Luchaire ambigu, complexe, passé d’homme de gauche pacifiste dans l’entre-deux-guerres à collaborationniste zélé.

Le Figaro par Eric Neuhoff - Un film coup de poing qui est déjà un classique.

Le Journal du Dimanche par Baptiste Thion - Brillamment écrit, aussi captivant qu’éclairant, au point qu’on ne voit pas ses trois heures passer, Les Rayons et les Ombres allie précision historique, reconstitution minutieuse et virtuosité formelle.

Le Parisien par Catherine Balle - Une fresque magistrale sur la Collaboration.

Les Echos par Adrien Gombeaud - Un film sombre, somptueux et troublant.

Ouest France par Philippe Lemoine - Un chef-d’œuvre.

Paris Match par Christophe Carrière - Au sommet de son art, le réalisateur français Xavier Giannoli signe le film définitif sur la Collaboration.

Positif par Adrien Gombeaud - Une grande fresque glaçante.

Public par Sarah Lévy-Laithier - Les Rayons et les Ombres fascine par sa mise en scène exigeante et sa tension dramatique.

Rolling Stone par Xavier Bonnet - On a suffisamment regretté ici que le cinéma français ne replonge dans les heures les plus troubles de l’histoire du pays avec la même force et la même régularité de son homologue américain pour ne pas applaudir la volonté du metteur en scène du récent Illusions perdues de retracer la période de la collaboration avec l’occupant allemand lors de la Seconde Guerre Mondiale.

Télé 7 Jours par Julien Barcilon - Magistral.

Télérama par La Rédaction - Le réalisateur signe un film-fleuve à la mise en scène spectaculaire et loin du manichéisme. Un défi ambitieux porté magistralement par Jean Dujardin et la jeune actrice Sastya Golubeva.

Version Femina par Hadrien Machart - Totalement investi dans le rôle de l’antihéros, Jean Dujardin, excellentissime, forme un puissant duo avec Nastya Golubeva, jeune actrice éclatante qui fait, avec ce film, une entrée fracassante au cinéma.

Abus de Ciné par Olivier Bachelard - Le redoutable engrenage de la collaboration, filmé avec brio. [...] Dans une reconstitution absolument magistrale et avec un tournage dans des lieux clés de l’époque, Giannoli parvient à faire froid dans le dos.

Ecran Large par Alexandre Janowiak - Xavier Giannoli livre une fresque historique sur fond de réflexion morale individuelle avec Les rayons et les ombres. Risqué et glaçant.

L'Obs par Sophie Grassin - Un film puissant sur la collaboration.

La Croix par Céline Rouden - Dans une fresque magistrale de plus de trois heures, Xavier Giannoli éclaire la face sombre de l’Occupation à travers le destin du collaborateur Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile montante du cinéma français. Une interrogation sur la responsabilité morale des individus face à l’histoire.

Le Point par Jean-Luc Wachthausen - Un film fleuve qui tient du grand cinéma.

Les Inrockuptibles par Théo Ribeton - Giannoli y fait preuve d’une grande finesse, presque antinomique avec son adaptation de Balzac dont les personnages avaient pratiquement leur score de moralité tatoué sur le front. Rien de tel dans cette fresque peuplée de spectres qui ne choisissent pas, puisqu’ils ignorent même qu’ils sont en train de choisir.

Nice-Matin par Cédric Coppola - Une œuvre virtuose, dense, vivante, alors que la mort, par la guerre et la maladie, rôde alentours, sublimée par la photo de Christophe Beaucarne qui plonge littéralement dans l’époque. Le spectateur est mis face à lui-même, à sa propre morale devant ces destins qui démontrent à quel point la frontière, la bascule entre le bien et le mal est extrêmement fine. De quoi provoquer la réflexion… Puissant.

Première par Guillaume Bonnet - Le film déploie ses ailes, ses effets, ses références hollywoodienne (Casino, toujours, Babylone, déjà), son effervescence esthétique, au service d’une mise en parallèle transparente avec notre présent, sous la tutelle de Hugo, phare dans la nuit et prophète en son pays.

Sud Ouest par Cédric Coppola - Un rôle en or pour Jean Dujardin, qui fait passer toutes les nuances et la complexité de ce personnage, y compris dans sa relation avec sa fille Corinne, comédienne – interprétée par Nastya Golubeva, fille de Leos Carax, qui, pour son premier grand rôle, crève l’écran par son jeu et sa présence – et avec son ami allemand Otto, ambassadeur du Reich à Paris.

Transfuge par Christophe Bourseiller - La force de ce film, c’est qu’il n’a rien de manichéen. Il expose les complexités de l’âme humaine. Il nous montre ce qu’il y a de pire en nous. Les personnages sont tous conformes à la réalité historique, même si parfois le film s’en écarte.

Voici par La Rédaction - Une ambitieuse fresque intime et historique.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon - Une œuvre dense avec, en tête d’affiche, un exceptionnel Jean Dujardin.

L'avis du projectionniste

Dujardin est étonnant, et tous les comédiennes-iens sont excellents
Le film est une parfaite réussite , lumière , image , scénario , dynamique , reconstitution de l'époque. On est abasourdi à la sortie . Petit bémol , un petit peu long.