Marcello Mio – de Christophe Honoré

Dimanche 16 Juin à 18h (VO/st)

2h 01min | Comédie de Christophe Honoré

Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Benjamin Biolay

Synopsis
Ce film était présenté en Compétition au Festival de Cannes 2024.
C’est l’histoire d’une femme qui s’appelle Chiara.
Elle est actrice, elle est la fille de Marcello Mastroianni et Catherine Deneuve et le temps d’un été, chahutée dans sa propre vie, elle se raconte qu’elle devrait plutôt vivre la vie de son père.
Elle s’habille désormais comme lui, parle comme lui, respire comme lui et elle le fait avec une telle force qu’autour d’elle, les autres finissent par y croire et se mettent à l’appeler «Marcello».

Quelques critiques presse

Le Journal du Dimanche par Bap. T. - D’autres moments de grâce viendront émailler ce Marcello Mio qui amuse autant qu’il émeut, trouble aussi, à l’image de sa remarquable actrice, livrant dans le vrai-faux rôle de son père une prestation inoubliable.

20 Minutes par Caroline Vié - On peut être réfractaire à son dispositif ou se laisser emporter par cette ballade douce-amère, déclaration d’amour au cinéma, aux acteurs, aux actrices et aux relations filiales.

CinemaTeaser par Renan Cros - D’un postulat étonnant, Christophe Honoré tire une fantaisie sur le deuil et les fantômes d’une vie, drôle, libre, mais surtout d’une infinie délicatesse.

Dernières Nouvelles d'Alsace par Thibault Liessi - Dans Marcello Mio, Chiara Mastroianni redonne vie à son père Marcello dans une fable touchante sur les traces du passé.

Franceinfo Culture par Odile Morain - Une comédie nostalgique et poétique, et un fabuleux hommage à Marcello Mastroianni et au 7ᵉ art en général.

L'Humanité par Sophie Joubert - Chiara Mastroianni joue son propre rôle dans une fantaisie tendre où elle se confronte à l’héritage laissé par ses illustres parents. Un émouvant hommage au cinéma.

L'Obs par Xavier Leherpeur - Sensuelle et complice, la mise en scène accompagne ces corps bien-aimés dans ce dédale, hommage au septième art dans lequel il est si doux de se perdre.

L'Obs par Elisabeth Philippe et Nicolas Schaller - Une élégante fantaisie et un défi unique pour l’actrice.

La Croix par Céline Rouden - Christophe Honoré a l’art de nous mener en une fraction de seconde des rires aux larmes. Et transforme ce qui pourrait apparaître de prime abord comme une gentille comédie, autocentrée et germanopratine, en une fable universelle à même de toucher chacun d’entre nous.

La Septième Obsession par Xavier Leherpeur - Le film est tout sauf muséal. Il respire au contraire la beauté de la cinéphilie vivante et l’intelligence malicieuse de Christophe Honoré. Et célèbre pour leur huitième collaboration le talent inouï de Chiara Mastroianni, immense dans ce rôle fusionnel et dans cet hommage fétichiste autant que voluptueux à l’immortalité du septième art.

Le Dauphiné Libéré par Thibault Liessi - Dans Marcello Mio, Chiara Mastroianni redonne vie à son père Marcello dans une fable touchante sur les traces du passé.

Le Figaro par M.L. - Christophe Honoré sublime à nouveau son amie et muse Chiara Mastroianni.

Le Parisien par Catherine Balle - Entre scènes comiques et chansons nostalgiques, Marcello Mio parle du deuil avec grâce, poésie et beaucoup d’autodérision.

Le Point par Jean-Luc Wachthausen - Une jolie comédie portée avec beaucoup de charme et de fantaisie par Chiara Mastroianni qui enfile le costume de ce père omniprésent dans sa vie et ses rêves.

Les Inrockuptibles par Bruno Deruisseau - Se déployant entre une scène de fontaine et de plage, et parcouru par la Seine, Marcello Mio compose le récit d’une renaissance amniotique bouleversante.

Ouest France par Pascale Vergereau - Ce film est un petit bijou de tendresse et d'humour pour les amoureux de Marcello Mastroianni, et pas seulement, on l'espère.

Première par Thierry Chèze - Honoré déploie une comédie irrésistible, hymne au septième art, dans ce qu’il peut avoir de poétique et vertigineux dans sa manière de gommer les frontières entre fiction et réalité.

Sud Ouest par Julien Rousset - Cette rêverie charmante, vivante, mélancolique célèbre les acteurs et traite avec fantaisie de questions profondes. Les tâtonnements de l’identité, notre compagnonnage avec nos fantômes, et avec le temps qui passe

Télérama par Louis Guichard - Christophe Honoré nous réchauffe le cœur et nous donne de l’élan avec cette fantaisie aussi drôle que poétique.