Le rêve américain – de Anthony Marciano

Vendredi 20 Mars à 20h30 et Samedi 21 mars à 14h30

2h01min | Comédie De Anthony Marciano

Avec Jean-Pascal Zadi, Raphaël Quenard, Olga Mouak

Synopsis
Tout public
Personne n'aurait parié sur Jérémy, coincé derrière le comptoir d’un vidéo club à Amiens, ou sur Bouna, lorsqu'il faisait des ménages à l’aéroport d’Orly. Sans contacts, sans argent et avec un niveau d'anglais plus qu’approximatif, rien ne les prédestinait à devenir des agents qui comptent en NBA.
Inspiré d’une histoire vraie, ce film raconte le parcours de deux outsiders qui, grâce à leur passion absolue pour le basket et leur amitié indéfectible, ont bravé tous les obstacles pour réaliser leur Rêve Américain.

Anecdotes

Naissance du projet
Anthony Marciano a choisi de raconter l'histoire de Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana car il s'est toujours passionné pour les success story : "On n’imagine pas à quel point les grands empires reposent sur une succession d’échecs. Cette persévérance m’amuse, et ces gens-là, qui se lancent à corps perdu dans une aventure auxquels ils croient plus que tout, et qui y parviennent, me fascinent globalement. Encore plus lorsque cela concerne un ou une Française."
"À cela s’ajoute le fait que j’ai moi-même pratiqué le basket. En amateur bien-sûr, puisque je mesurais moins de 1m70. Mes rêves de NBA n’avaient donc aucune chance d’aboutir. Je me suis alors intéressé aux Français qui sont partis vivre ce rêve à l’étranger. Or, à chaque fois que je regardais une photo ou une interview de Nicolas Batum ou de Rudy Gobert, j’apercevais toujours ces deux gars derrière eux, toujours les mêmes", raconte le metteur en scène.

Retrouvailles
Le Rêve américain est le 6ème projet commun entre Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi après I Love Peru (2025), L'Amour ouf (2024), Pourquoi tu souris ? (2024), Coupez! (2022) et Fumer fait tousser (id.).

Projet difficile à financer
Même si l'histoire de Jérémy et Bouna est incroyable, financer Le Rêve américain n'a pas été facile : "Le problème n’est pas tant qu’il s’agisse de deux inconnus, parce qu’il y a toujours un appétit pour les histoires extraordinaires. Mais plutôt le côté film de sport, qui amène un gros a priori, en tout cas en France. Mais on a eu la chance d’avoir des partenaires comme Gaumont, qui ont tout de suite vu l’histoire humaine au cœur de ce film, et qui ont été touché par cette amitié hors du commun, et la persévérance de ceux des hommes, qui rendent cette success story pas comme les autres", confie Margaux Marciano.

Se documenter
Pour écrire Le Rêve américain, Anthony Marciano s'est beaucoup documenté (presse, Internet, podcasts, etc.). Il se rappelle : "J’ai tout lu, écouté, regardé. J’ai croisé toutes les informations pour tenter de saisir leur parcours avec le plus de précision possible. Et c’est là que je me suis dit qu’il y avait un fi lm à faire. Il m’a très vite semblé qu’il y avait beaucoup plus à raconter qu’une simple success story. J’y ai vu aussi, et surtout, une grande histoire d’amitié. Deux hommes qui n’y seraient pas arrivés l’un sans l’autre. C’est ça le fondement du film."

A la recherche du duo !
N’arrivant pas à joindre Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, Anthony Marciano a écrit le scénario du Rêve américain sans eux. Mais une fois le scénario fini, le cinéaste voulait absolument leur faire lire : "Je leur ai envoyé une lettre, j’ai voulu prendre le même avion qu’eux. J’ai réussi à contacter des gens qui les connaissaient, et qui ont fini par me les présenter brièvement. Je leur ai donc transmis le scénario, et le lendemain, ils m’ont rappelé en me disant qu’ils avaient eu les larmes aux yeux en le lisant. Nous avons dîné ensemble le soir même. C’était pour moi une sensation incroyable, parce que j’ai mangé avec les personnages de mon film. C’était vraiment eux."

Trois mois de basket pour quelques plans
Même si le basket est peu présent à l’écran, Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard ont suivi trois mois d’entraînement intensif. Le but : que chaque mouvement, chaque regard, chaque posture soit crédible. Le premier précise : "C’est beaucoup pour peu de séquences, mais je trouve qu’on y croit plus. Après, mon rapport au basket, c’est que quand j’étais petit, on jouait au foot dans mon quartier, sauf l’été, où on en avait marre et on jouait au basket."
"Sachant que c’était au même moment, quand j’avais 13/14 ans, que Michael Jordan était partout. Même si tu étais à fond dans le foot, c’était normal de se réveiller à 2h du matin pour regarder les performances de Jordan. Ça me suit encore un peu aujourd’hui, où je suis les duels entre LeBron James et Stephen Curry."

Les États-Unis recréés au Canada
Pour des raisons de budget et de logistique, aucune scène n’a été tournée aux USA. Les extérieurs ont été filmés au Canada, avec des partenaires locaux, et les intérieurs en France, avec une reconstitution précise des décors américains. La productrice Margaux Marciano se remémore : "Nous avions déjà fait des films avec des producteurs canadiens en qui nous avions vraiment confiance, Caramel Films. Cela a donc été assez naturel de retravailler avec eux."
"Il y avait un autre aspect important, à savoir les archives. Bouna et Jérémy nous ont permis d’embarquer la NBA avec nous. Ça a été un vrai partenariat, dans le sens d’une totale collaboration. Ils ont lu le scénario, on a identifié ce dont on avait besoin pour chaque passage, et ils nous ont fourni toute la matière souhaitée. Eux, ce qui les intéressaient, c’était de vérifier que sur le narratif des joueurs ou sur le déroulé des drafts, nous restions proche de la réalité."

Quelques critiques presse

20 Minutes par Caroline Vié - Il n’est pas nécessaire d’être fan de sport pour se laisser emporter aux côtés de ces deux gars qui se démènent pour s’en sortir avec une détermination remarquable.

Abus de Ciné par Benjamin Bidolet - Éminemment optimiste sans être naïf, "Le rêve américain" est un film qui fait du bien. Une véritable bouffée d'air dans un climat morose où les rêveurs ont perdu de leur crédibilité.

Dernières Nouvelles d'Alsace par Nathalie Chifflet - Deux lascars avec de la tchatche, du bluff, du flair, et mine de rien, un énorme talent ? Bingo : tout ce qu’ont, dans le cinéma français, Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, acteurs forts en gueule et à haut potentiel populaire, taillés pour ce genre de comédie sportive nerveuse avec un petit grain de folie.

Diverto par La Rédaction - Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi incarnent ici à la perfection les membres de ce duo d’outsiders.

Franceinfo Culture par Laurence Houot - Le duo Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard fait merveille dans ce film qui nous embarque dans les coulisses du sport de haut niveau.

Konbini par Konbini - Un buddy movie drôle et tendre sur une success story à la française passionnante. Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard forment un duo de choc.

La Tribune Dimanche par S. C. - Le duo Zadi-Quenard est au poil pour incarner cette drôle d’amitié qui résiste au temps. Et pour ceux qui sont sensibles à la discipline, l’univers basket est très crédible, y compris balle en main.

La Voix du Nord par Christophe Caron - Histoire vraie, personnages attachants et film feel good.

Le Dauphiné Libéré par Nathalie Chifflet - Le biopic le plus fun et le plus feel good de l’année.

Le Figaro par Etienne Sorin - Anthony Marciano prend son temps pour rendre crédible et consistante la success-story, évite les clichés (le premier morceau de rap n’arrive que tardivement), reconstitue avec soin la fièvre de la draft, cette bourse aux joueurs où se décident les transferts qui changent une carrière et une vie.

Le Parisien par La Rédaction - Malgré quelques moments drôles, « Le Rêve américain » manque de nerf et de dialogues percutants. Avec les bondissants Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, on s’attendait à plus d’efficacité et de vannes. Le long métrage séduira cependant les fans de basket en plongeant le spectateur dans les coulisses, parfois techniques, de la NBA.

Le Point par Jean-Luc Wachthausen - Toute la force du film vient de la dynamique impulsée par Jean-Pascal Zadi (Bouna) et Raphaël Quenard (Jérémy), qui ont l’art de se renvoyer la balle et de se soutenir moralement.

Les Echos par Adrien Gombeaud - Anthony Marciano parvient surtout à dompter Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, deux acteurs souvent incontrôlables.Parleur complicité, ce film, autant que l’histoire d’une formidable réussite, devient le récit d’une belle amitié.

Ouest France par Dominique Faurie - Un biopic sympathique et authentique.

Paris Match par Fabrice Leclerc - Voilà un match sans temps mort, bien pensé, remporté haut la main. Le haut du panier de la comédie made in France.

Télé 7 Jours par Isabelle Magnier - Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard sont à la fois drôles et touchants.

Voici par La Rédaction - Deux prestations drôles et touchantes.

L'Obs par Guillaume Loison - Son feel good movie trouve un équilibre malin entre dépression franchouillarde et optimisme forcené, inhibitions et bravades, comme en témoigne la répartition des rôles entre Jean-Pascal Zadi (bosseur audacieux) et Raphaël Quenard (binôme un peu poissard). L’autre atout du film ? Son rythme étrange, fait d’accélérations et d’attentes, qui repousse avec habileté son issue prévisible.

Le Monde par Jacques Mandelbaum - Synthétisant vingt ans de métier en une heure trente, l’effet de lissage du film ne donne sans doute pas toute la mesure du découragement que le tandem a dû subir dans la réalité. C’est la loi du genre.

Nice-Matin par Cédric Coppola - Une entente de tous les instants qui fait plaisir à voir et provoque une belle dose d’empathie, leur complémentarité permettant au passage de faire oublier les quelques longueurs de cette success story étalée sur plus de deux heures.

Première par Gael Golhen - Moins concept que Play, Le Rêve américain perd en éclat immédiat ce qu'il gagne en persistance. Car le vrai sujet, c’est ce qui nous fait avancer : l'amitié comme discipline, la débrouille comme morale, et ce moment où un fantasme se matérialise.

Télérama par Guillemette Odicino - Tirée d’une histoire vraie, cette comédie évite habilement la caricature.

Version Femina par Hadrien Machart - Ce film trouve sa force dans l’incroyable récit qu’il retrace et dans l’interprétation touchante de Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi, qui s’eff acent subtilement derrière leurs rôles.

aVoir-aLire.com par Laurent Cambon - Un rêve symbole de la détermination à réussir d’une jeunesse populaire, porté par les valeurs de l’amitié et du courage. Un joli film familial qui allie rythme et émotions.

L'avis du projectionniste

Une histoire vraie adaptée pour en faire un film positif et intéressant pour montrer l'envers du décor. Une comédie dramatique qui fait du bien avec un casting sympa.